AU 9 RUE DES NOUV’AILES #28

9 avril 2018 § 0 commentaire

Je ne suis pas un grand lecteur de science-fiction et n’ai pu vérifier cette information entendue à la radio selon laquelle aucun auteur de science-fiction n’avait imaginé … Internet ! Ce trou de mémoire prospective est surprenant et réconfortant : le futur est toujours imprévisible et reste à inventer. Mais, maintenant, essayez d’imaginer le monde d’aujourd’hui sans le Net. Vous pouvez pour cela vous inspirer de Bug, premier volume de la récente BD d’Enki Bilal… Nous sommes en 2041 et un gigantesque bug a effacé la mémoire des ordinateurs, ascenseurs et autres centrales nucléaires… et l’a concentrée dans le cerveau d’un seul individu revenant de la planète Mars… Vous voyez le tableau ?

4, 4, 4, 7 1 9 : entendu avec le rire d’une petite fille de sept ans dans le TGV, ce cri de la poule qui vient de pondre ! Ben oui : « quat’ quat’ quat’, c’est un œuf ! »

Le printemps se remplit de projets et j’en suis fort heureux. Une installation dans le Parc de Saint-Cloud près de Paris dans les jours qui viennent et en septembre prochain L’Aronde des Regards, sur le Sentier des Arts aux bords de la Gironde où j’avais réalisé il y a deux ans Ailes de Gironde. Et une photo ovée que j’aime beaucoup qui va être accrochée en grand format sur les sentiers de Lez’arts en Adret en Savoie. (Voir les photos 1,2,3 en pièces jointes).

Un peu plus loin dans le temps, à l’automne prochain, pour rendre hommage et mémoire à nos chers parents et pour réaliser un vieux rêve né lors de mon retour du Québec il y a 35 ans sur le paquebot polonais Stéfan Batory, nous allons, ma sœur aimée et moi, partir à New York sur le Queen Mary 2. Sept jours d’horizontalités maritimes avant d’arriver au pied de la verticalité des gratte-ciels de Manhattan. Avec à l’aube du septième jour, la vision de la Statue de la Liberté, d’Ellis Island et de toutes les mythologies migratoires liées à ce lieu. Avant un retour en avion qui passera par Montréal. Je me réjouis déjà de ce cadeau que nous nous faisons.

Le vide c’est ce qui reste quand on a tout enlevé… Mais ce n’est pas rien !

Le sujet n’était pas très engageant – un ado toxico dans un centre de désintoxication fondé sur la prière – mais le film de Cédric Kahn, La Prière, est époustouflant, remarquablement joué et d’une formidable puissance sans aucun jugement, fut-il dernier. À voir, absolument. Par contre je ne suis pas entré dans le film de Serge Bozon, Madame Hyde, ni dans le Mektoub Love de Kechiche. Mais n’ai pas été insensible au Carnivore des frères Renier, ni à l’humour décalé de La Belle et La Belle de Sophie Fillières.

Dans les exercices préparatoires au voyage au Pays du Soleil Levant – départ dans 6 jours !- il y a bien sûr les inévitables guides, routard and co, mais surtout un joli petit ouvrage de Corinne Atlan trouvé au récent salon du Livre à Paris : L’Empire de l’Harmonie. Tout un programme !

Dans la fiscalité, il y a deux éléments importants : la fourchette et l’assiette, déterminées par le service des recettes. Pour savoir à quelle sauce vous allez être croqué !

À l’heure où j’essaie de faire éditer trois projets de livres, j’ai lu, sous l’instigation du Café Bla Bla de la médiathèque de mon quartier, un livre d’un auteur anglais, Irving Finkel, intitulé « Au paradis des manuscrits refusés », savoureuse histoire d’une bibliothèque qui recueille les manuscrits qui n’ont pas trouvé d’éditeurs. J’espère bien ne pas y entrer ! Je me suis de nouveau régalé avec La Sorcière, dernier opus de Camilla Lackberg.

Elle se nomme Christine Ley. Je l’avais croisée furtivement à Genève il y a quelques années, et fidèle lectrice de ces Nouv’ailes, elle a proposé de m’offrir son livre, Éternelle, belle variation pleine de fantaisies et d’imaginations sur la vie après la mort. Cela m’a rappelé sur un plan un peu différent, la lecture il y a une trentaine d’années, du livre La Source Noire de Patrice Van Eersel et des livres d’Elisabeth Kübler-Ross dont les travaux allaient permettre l’émergence des soins palliatifs et une meilleure prise en compte du mourir dans la dignité. Je ne sais pas si son livre est disponible en France, mais vous pouvez vous le procurer en papier ou en e-book sur son site www.christineley.ch

Si les anges avaient des ailes, on les verrait dans les angles.

J’ai eu la chance de le voir plusieurs fois en concert, dont une mémorable en août 1984, dans le Stade Olympique de Montréal, où il faisait avec Manhattan Transfer, la première partie de Magie Rose, un show « ben flyé » de Diane Dufresne avec un public tout de rose vêtu ! Jacques Higelin est parti et il nous faut plus que jamais « Alertez Les Bébés ».

Nous qui ne sommes que des grains de poussière. Et des bulles de champagne !

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